Consignes pour le Coronavirus

Information Coronavirus

Le traitement media de la crise du Coronavirus est anxiogène, mais nous disposons de suffisamment de connaissances sur ce virus pour pouvoir nous adapter avec sang froid, même si les dispositions à prendre peuvent être contraignantes, et s’il nous faut envisager une durée d’au moins 45 jours.

Nous nous efforçons de tenir cette page à jour régulièrement, en fonction des informations disponibles. Publication 21/03 11:57, dernière MAJ 09/04 13:26


Ce que nous savons :

Ce virus est contagieux, et peut causer des difficultés respiratoires, létales dans une très faible proportion des cas, la mortalité augmentant nettement avec l’âge. Si d’ordinaire, la médecine permet d’en guérir, toute la difficulté réside dans sa contagiosité : si un nombre important de personnes sont contaminées simultanément, il en découle une saturation des ressources hospitalières, et il devient impossible de soigner tout le monde à la fois. D’où la nécessité de ralentir sa progression pour étaler la vague des malades.

Voyons tout d’abord les éléments connus qui nous intéressent :

  • La contagiosité de ce virus d’origine incertaine est de 1.7 à 3.4 fois supérieure à celle de la grippe saisonnière, selon les sources. Les taux de létalité publiés varient entre 0,3% et 8,3% selon les pays, cette forte variabilité s’expliquant par l’hétérogénéité des méthodes de comptage et les conditions du traitement des malades : ils ne sont pas significatifs. Le taux potentiellement le plus fiable est fourni par la Chine (à la limite près de la sincérité des chiffres), qui a un fort taux de dépistage, et se situe à 0,3%. Les données d’expérience du Diamond Princess sont à 1.1%, avec le biais de l’âge moyen élevé de la population concernée. Par comparaison Ebola est à 54%, la grippe  à 0.1%. 80% des cas sont bénins, 15% des cas sont sévères, et 5% des cas sont graves, nécessitant une unité de soins intensifs (avec usage de respirateur dans la moitié des cas). Le taux de mutation du virus est significatif (virus à ARN, proche de celui du SRAS), et il peut muter vers une forme moins virulente, ou plus virulente, si nous avons moins de chance, mais le risque de mutation vers une forme plus dangereuse est faible.
  • Il attaque tout le monde, mais la mortalité est nulle chez les enfants, et quasi nulle en dessous de 50 ans, selon les chiffres fournis par la Chine. Les personnes vulnérables sont les personnes plus âgées, mais aussi fatiguées, femmes enceintes, présentant des fragilités du système respiratoire, ou malades.
  • La période d’incubation du virus, c’est à dire la période dans laquelle vous êtes porteur sans avoir encore de symptômes, va de 2 à 14 jours. Et dans de très nombreux cas, la maladie ne s’exprime que par des symptômes bénins : vous êtes porteur du virus (et contaminant), mais vous ne le savez pas. La durée moyenne du portage viral est de 20 jours, en l’absence de traitement.
  • Sa présence est avérée dans les fluides biologiques des personnes contaminées : salive, sécrétions du nez, sang, urines, selles.
  • La maladie peut se transmettre directement d’une personne à l’autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent aussi se retrouver sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question : on peut alors contracter la COVID-19 si on touche ces objets ou ces surfaces et si on se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche (OMS). En effet, la peau est une frontière naturelle qui nous protège efficacement, mais si nous contaminons une muqueuse ou une plaie, là le virus peut s’infiltrer dans le corps, et remonter jusqu’aux bronches, sa destination finale. 80% environ des infections virales sont transmises par les mains.
  • Lorsque nous toussons ou éternuons, nous émettons un nuage de particules de différentes tailles : les particules de plus de 100µ peuvent aller jusque 2 mètres, tandis que les plus petites peuvent aller jusqu’à 6 m (MIT). Cependant, plus la gouttelette est petite et moins la potentielle charge virale est importante, aussi la plupart des experts pensent qu’une contamination par voie aérienne (y compris via les particules fines) est peu probable.
  • La survie du virus dépend du support et les conditions physiques. Une atmosphère humide et une basse température sont favorables à sa survie. Le temps de survie va de 4 heures sur du cuivre (le cuivre est une biocide, ce n’est pas par hasard que les poignées de portes sont souvent en laiton), à 24 heures sur du carton, et à 2 à 3 jours sur fer et plastique (Etude USA), voire même 9 dans certains cas favorables (Etude allemande). Cependant, ces tests ont été faits en laboratoire avec des charges virales beaucoup plus importantes que celles se trouvant dans les circonstances naturelles. La charge virale diminuant très vite avec le temps, les durées publiées sont des maximales.
  • Il n’y avait aucun médicament connu, en dehors d’une efficacité anti-virale incertaine de certaines huiles essentielles, et de certaines plantes comme le ginseng, qui renforcent l’immunité naturelle. Cependant, les recherches menées par le Pr. Didier Raoult (video), s’appuyant sur une étude chinoise, ont démontré (même si le protocole expérimental qu’il a publié suscite quelques controverses légitimes en temps normal) l’efficacité de la chloroquine (risque cardiaque possible à dose élevée, automédication à éviter), permettant de réduire le temps de portage à 4-6 jours. Le Pr P-J Raybaud préconise les inhalations très chaudes, toutefois sans présenter de résultats d’expérimentation. Des tests d’autres antiviraux sont effectués par beaucoup de laboratoires. Une course au vaccin (et aux profits !) est déclenchée entre les laboratoires, attention un vaccin insuffisamment testé resterait dangereux.
  • Les conséquences de cette maladie ne sont pas encore très bien connues, mais il y a des risques de fibrose pulmonaire.

Ce qu’il faut faire pour se protéger et protéger vos proches :

En matière de sécurité, dont la sécurité sanitaire, le première disposition d’esprit à adopter est l’humilité : ne pas se croire invulnérable. Ce n’est pas parce que vous aurez parfaitement respecté les « gestes barrières » que vous ne tomberez pas malade, cette appellation, comme toutes les appellations marketing, est dangereuse (un meilleur terme serait simplement « mesures de protection »). La seconde disposition d’esprit est l’exercice de la réflexion, pour déterminer les mesures utiles dans le contexte. Enfin, la troisième est le discernement : à chacun d’estimer sa prise de risque, en fonction de ses impératifs et contraintes. Voici donc, à partir de ce que nous savons, les consignes à respecter impérativement pour certaines (I), le plus possible (P) pour d’autres. Elles ne rendent pas invulnérables, mais permettent de diviser le risque par 10 ou 100, à chacun de prendre les dispositions raisonnables dans son cas.

  • I Se laver les mains systématiquement, au savon : Le lavage des mains est une mesure qui pourrait paraître peu crédible tellement elle est simple, mais en réalité elle fait partie des mesures les plus efficaces : le virus est entouré d’une membrane lipidique (grasse), qui est dissoute par le savon et l’eau, détruisant le virus (le vinaigre est inefficace dans ce cas, tout comme le whisky, même excellent, qui ne contient que 40% d’alcool). Donc se laver les mains au savon, avant de déjeuner, avant et après passage aux toilettes, après contact avec un objet potentiellement contaminé. En collectivité, se sécher les mains avec un essuie-main à usage unique. Le gel hydro-alcoolique n’est utile que si l’on ne dispose pas de point d’eau.
  • I Distanciation sociale : rester à deux mètres ou plus des autres personnes, « salutations sans contact », évitement de tout contact physique, spécialement avec les personnes les plus fragiles.
  • I Port du masque en collectivité / en extérieur : très important, à moduler selon les cas, voir ci-dessous.
  • I Protégez les personnes à risque (personnes âgées, femmes enceintes, malades, fragilités pulmonaires) : tenez-vous très éloignés d’elles, évitez les espaces communs. Ne rejoignez pas vos parents âgés à la campagne sans précautions drastiques, vous leur faites courir un risque mortel.
  • I Fermer le couvercle des toilettes : le virus étant présent dans les fèces, et les chasses d’eau produisant une aérosolisation par laquelle une transmission est possible, il est indispensable en collectivité de refermer le couvercle des toilettes avant de tirer la chasse (Pr P-J Raybaud).
  • I Éternuer « dans son coude » ? à ne faire qu’en absence de mouchoir : Si, faute de mouchoir en papier, vous éternuez dans votre coude pour protéger votre entourage, et que vous êtes porteur du virus, vous allez contaminer votre vêtement, puis vos mains la prochaine fois que vous croiserez les bras : changez de vêtement dès que possible, et lavez vous les mains.
  • I Pause déjeuner : individuelle. Pas de repas en commun, car il est assez difficile de porter un masque en mangeant 😉
  • I Utilisation exclusive de moyens de transport individuels (pour ceux qui vont travailler ou ont à se déplacer). Port indispensable du masque si vous êtes plusieurs dans le même véhicule.
  • I Suppression des circonstances à risque : tout rassemblement non essentiel comme repas entre amis, cinémas, concerts, etc. Évidemment. Pour les autres (culte, enterrements) : ce qui est important, ce sont les distance de sécurité, maintenez 2 mètres (en France, pas plus de 20 personnes).
  • P Éviter de se toucher les yeux, le nez, ou la bouche : ce n’est pas facile du tout, tellement nous avons l’habitude de le faire ! Pour diminuer le risque, lavez vous les mains souvent.
  • P En collectivité, désinfection régulière des objets d’usage courant (claviers, souris, téléphones, smartphones, poignées de portes, etc). L’alcool à 90 (éventuellement légèrement dilué pour atteindre 70°) est parfait. Une solution javellisée aussi, mais moins pratique.
  • P Prendre l’air reste une très bonne chose pour le moral et la santé : veillez à le faire seul. Le maintien d’une très large distance de sécurité est facile : calez-vous sur 10 mètres. En France, pas plus d’1km de chez vous, et pas plus d’une heure.
  • P Quand vous faites vos courses alimentaires : veillez au respect des distances. Privilégiez les commerces recevant peu de clients à la fois (les commerces de proximité, spécialement). Vous trouverez la liste des commerces ouverts sur cette carte, il y en a beaucoup ! Tenez-vous éloigné des personnes ne portant pas de masque. Lavez vous les mains en rentrant, bien sûr. Lavez soigneusement tout aliment « à risque », notamment les fruits et légumes, exposés à ce que tout le monde les touche, à l’eau claire (chaude si possible). Préférez les paiements par carte plutôt que le liquide (support possible de virus). La contamination par un virus que vous auriez ramené sur vos chaussures est possible, mais ce risque est très faible : si vous n’êtes pas rassuré, mettez une serpillière javellisée dans votre entrée, et changez de chaussures pour sortir. La contamination par un emballage alimentaire est possible, mais ce risque est également très faible : si vous n’êtes pas rassuré, laissez votre panier de courses dans un coin de votre appartement, et n’y touchez pas avant le lendemain. Il n’est pas absurde de se munir d’un mouchoir imbibé d’alcool pour ouvrir les portes des vitrines réfrigérées des magasins, par exemple : vous vous protégez, et vous protégez les autres. S’il y a une caissière, remerciez-la du regard : pour vous, elle prend des risques.
  • P En vue de renforcer votre résistance naturelle, privilégier une saine hygiène de vie : dormir régulièrement, alimentation saine, aération de votre logement, vitamine C, D et fortifiants divers si nécessaire en vue d’une meilleure immunité. Les huiles essentielles : laurus nobilis, tea-tree, ravinstara ont un effet virucide. Pour garder le moral : téléphoner et écrire à nos anciens et nos proches, lire, dessiner, faire de la musique, chanter des symphonies, positiver, méditer, procrastiner, philosopher avec son bouquiniste, applaudir les soignants, apéro à la fenêtre, etc. Ce ne sont pas les idées qui manquent 😉
  • P Protégez vos mains, car elles vous protègent. Notamment pour ceux qui font des travaux manuels, le port de gants de travail est utile pour éviter ampoules et coupures, portes d’entrée éventuelles du virus.
  • P Persévérer ! Au fil des jours de confinement, le comportement naturel est de « baisser la garde ». C’est justement dans la durée que s’inscrit cette politique de protection et de confinement. Tenez bon !

En France s’appliquent des mesures de confinement, qu’il faut respecter, hors cas de dérogations prévues. Le confinement, qui demeure une bonne mesure, a un inconvénient : si vous êtes confiné avec des malades, vous avez toutes les chances d’attraper aussi la maladie (d’ou l’impératif des mesures ci-dessus). Certains marchés sont désormais interdits (24/03), ainsi que les joggings à plus d’1km ou pendant plus d’une heure.

En France, pour tout déplacement personnel, munissez vous de votre déclaration de déplacement dérogatoire (une pour chaque déplacement). Pour tout déplacement professionnel, le seul justificatif de déplacement professionnel suffit désormais (depuis le 23/03), sauf pour les non-salariés, pour lesquels il faut la déclaration dérogatoire. Vous trouverez ces documents à télécharger sur le site du ministère de l’Intérieur. Depuis le 06/04, elle est aussi disponible sur smartphone.

Point particulier : le port des masques

La période d’incubation du virus pouvant aller jusque 14 jours, les symptômes pouvant être bénins, et la durée moyenne de portage étant de 20 jours, personne ne peut savoir à l’instant T s’il est contaminé ou pas. La majorité des cas de contamination serait d’ailleurs causée par les cas bénins (Université de Columbia). La nécessité du port du masque dans beaucoup de cas est donc une évidence.

Donc, pour tous ceux qui sont confinés en collectivité (avec plusieurs personnes), il y a deux cas à prendre en compte.

  • Soit votre collectivité ne comprend aucune personne à risque : si vous ne portez pas de masque, la contamination de votre collectivité risque d’être complète, et vous risquez ainsi d’augmenter la contamination autour de vous : aussi dans ce cas, le port permanent du masque est très vivement recommandé tant que pèse une suspicion de contamination. Il ne vous restera plus qu’à vous soigner à la maison, quand tout le monde sera malade, et ce n’est pas drôle du tout.
  • Soit elle comprend des personnes à risque, sur lesquelles votre présence fait peser un risque potentiellement mortel : dans ce cas le port permanent du masque est indispensable.

Par ailleurs, pour tous ceux qui se rendent en extérieur :

  • Dès lors que vous êtes susceptible de rencontrer d’autres personnes (courses, notamment) : dans ce cas, le port du masque est indispensable afin de protéger les autres, car vous ne savez pas si vous êtes contaminé.
  • Lorsque vous êtes dans un véhicule avec d’autres personnes (à éviter le plus possible) : dans ce cas, le port du masque est indispensable
  • Lorsque vous êtes seul : dans ce seul cas, le port du masque est inutile.

La France étant en état de pénurie de masque, et les masques haute performance (type FFP2 et FFP3) étant à réserver prioritairement aux services de santé, qui en faisant leur devoir, prennent de grands risques pour nous soigner, vous pouvez réaliser des masques par vous-même. Il y a pléthore de tutos : CHU Poitiers, CHU Grenoble, LCI, Ville de Comines, FR3, NIH (USA), et même AFNOR (30/03). Ils ont une efficacité comparable à celle des masques chirurgicaux, avec l’avantage de pouvoir s’entretenir facilement (désinfection une fois par jour, soit au fer chaud, soit au sèche-cheveux (débit min, chaleur max), soit lavage à la machine). De même que les masques chirurgicaux, ces masques ne vous protégeront pas parfaitement d’un contact prolongé avec une personne malade, car ils ne filtreraient pas totalement les très petites particules virales venant de l’extérieur, ils diminueront seulement un peu le risque. Mais ils vont être très efficaces pour protéger votre entourage des contaminations émises par vous, permettant de stopper la plupart des gouttelettes de taille importante, postillons et toux. Portez ces masques dans vos déplacements à l’extérieur (courses, notamment). Cette video explique comment les mettre et les enlever.

Ce qu’il faut faire si vous êtes atteint :

Les symptômes les plus fréquents du Coronavirus sont :

  • une température supérieure à 38,1°C
  • une toux sèche

Les symptômes les plus caractéristiques : l’essoufflement, et l’anosmie et/ou agnosie perte de l’odorat et du goût).

Autres symptômes fréquents : courbatures, douleurs musculaires, frissons, fatigue intense, maux de tête, rhume.

« Jusque là, tout va bien », même si vous aviez tous ces symptômes, votre situation ne serait pas alarmante, hors pathologie pré-existante. Maintenez seulement le contact avec votre médecin habituel. Afin de ne pas engorger les urgences, ce n’est qu’en cas de difficulté respiratoire ou d’essoufflement, signe que le virus a atteint vos poumons, qu’il faut alors contacter le 15. Pour vous aider à déterminer votre situation, le site maladiecoronavirus.fr a mis en ligne un test qui précisera votre cas, en 24 questions.

Test en ligne sur maladiecoronavirus.fr

Infographie Le Monde

La maladie a un caractère très fluctuant, les malades passant par des hauts et des bas, assez déstabilisants. La guérison intervient en 5 à 10 jours en règle générale, sauf la toux, qui peut persister plusieurs semaines (Dr Partouche).

Attention, après guérison, vous êtes toujours contagieux pendant une semaine (Dr Marre).

Retour d’expérience et nouvelles de l’équipe

Deux personnes de notre équipe (âge compris entre 35 et 45 ans) ont été atteintes, et ne sont toujours pas guéries.

La maladie passe par des phases de rémission apparente, puis des phases de rechute, c’est très déstabilisant;

Pendant la maladie, il est quasiment impossible de travailler, sauf dans des périodes très courtes (1-2 heures), tellement elle met « KO ».

Nouvelles de Caroline : pas de date de reprise actuellement prévue.

Nouvelles de Julian : Julian reprendra le travail le 14/04, avec une reprise tout en douceur cependant. Le grippe Chinoise fatigue beaucoup, et il ne peut pas encore travailler de longues heures de suite.

Comment font les autres pays ?

Il est bien connu que les Anglais ne font jamais rien comme tout le monde, aussi, Boris Johnson (comme Emmanuel Macron ?) a choisi au départ l’option de l’immunité de groupe, dont vous trouverez une explication très claire et très intéressante dans cette video. Vous saurez tout sur le R0.

Taiwan, et Singapour, ont choisi des politiques high-tech, avec de bons résultats.

Nos amis Suisse, également, ont choisi une politique différente, avec un pragmatisme certain.

La Suède a choisi de ne pas rendre le confinement obligatoire.

Un point de situation remarquable sur la situation mondiale est tenu par le Gal Delawarde.

Pas facile d’être un responsable national à l’époque d’une grande épidémie…

Lectures utiles (entre autres)

Point de situation mondial sur l’épidémie Gal Delawarde, Réseau International

Première chronologie de l’émergence du Covid-19, La vie des idées, Pascal Marichalar, 25 mars.

Dépister et fabriquer des masques, sinon le confinement n’aura servi à rien, Reporterre, Gaël Giraud, 24 mars

Covid-19, fin de partie ? Blog de Jean Dominique MICHEL, 18 mars (et nombreux autres articles documentés)

Coronavirus, analyse des données épidémiques dans le monde : diagnostiquer doit être la priorité, intervention du Pr Raoult du 17 mars 2020.

Résultats de l’essai clinique réalisé à l’IHU Méditerranée-Infection à Marseille, présentation du Pr Raoult du 16 mars 2020

Et signalons quelques news sympa, drôles, ou belles :

#discipline

#solidarité

#réflexion

#sang froid