COVID-19 : sortie de crise

Deux mois après la mise en place des premières mesures de protection contre le SARS-Cov2, les chiffres montrent que cette crise, qui aurai finalement duré peu de temps, est terminée.

L’évolution du nombre de personnes hospitalisées, publiée sur le site de France-Info poursuit une décroissance régulière selon une courbe comparable à beaucoup d’autres épidémies de gastro-entérite ou de grippe.

 

Au 05 juin, sur environ 35000 hospitalisations quotidiennes, le nombre de personnes hospitalisées pour cause de Coronavirus se situe à moins de 200, soit environ 0.5% du total. Environ 10% de ces hospitalisations nécessitent des soins lourds, ce qui représente 15 personnes sur toute la France au 06/06/20, c’est à dire une part très faible que le système hospitalier n’a aucune difficulté à gérer.

De son côté, l’INSEE publie les statistiques hebdomadaires des décès.

La hausse de mortalité, nettement visible à partir du 15 mars, est revenue à un étiage absolument normal depuis le 30 avril. La sur-mortalité dans cette période s’établit à moins de 25000 personnes.

Le nombre de décès dû au coronavirus est de 20 à 30 personnes par jour actuellement, ce qui ne représente que 2% des 1500 décès quotidiens en France. Pour comparaison, le tabac fait 200 morts par jour (75.000 morts par an, donc 45.000 par cancer)…

Le risque de contagion au Sars-CoV-2 est désormais quasi nul, et les mesures de protection deviennent inutiles ou absurdes (par exemple le port du masque dans des voitures avec une seule personne à bord) dans les circonstances habituelles de l’existence.

C’est dire qu’il n’y a plus aucune raison d’avoir peur du virus, et que cela nous ferait à tous le plus grand bien à tous de remplacer les interventions quotidiennes de Jérôme Salomon par une chronique gastronomique de Périco Légasse, puisque Jean-Pierre Coffe n’est plus là.

La peur de l’épidémie, légitime au début, aura été terriblement coûteuse : l’état aurait injecté 500 milliards d’euros dans l’économie (les banques engrangeant au passages 500 millions de commissions sur les émissions obligataires), la perte de PIB est estimée entre 10 et 20% (10% de perte de PIB serait équivalent à 3750 euros de perte par français) : continuer dans ce climat de peur, c’est contribuer à alourdir les futures charges, impôts, et taxes, qui seront inévitables lorsqu’il s’agira de payer la facture de ces mesures prises sans toujours mesurer leurs conséquences économiques.

Pour ce qui concerne ICS, nous nous étions mis au télétravail à l’occasion des grèves de transport récurrentes en France. Nous mettons maintenant en place un fonctionnement mixte : nous sommes alternativement au bureau et en télétravail, en fonction des circonstances, mais notre service est assuré normalement.

Nouvelles de l’équipe

Deux personnes de notre équipe, Caroline et Julian (35 – 45 ans) ont été atteintes.

Caroline a été atteinte début Avril. Confinée avec son mari, ils sont devenus tous deux malades. La maladie a nécessité un passage aux urgences le WE du 19/20-05. Atteinte de la forme longue de la maladie, elle a repris le travail ce 21 mai, pour être de nouveau arrêtée jusqu’au 12/06. Cette forme longue, en montagnes russes (encore les Russes ?! 😉 ) touchant plus spécialement les femmes, est un calvaire éprouvant.

Julian a été atteint fin mars, et a repris le travail le 14/04, sans aucune séquelles, si ce n’est une aggravation de sa rage de vivre !

Info 16/06/20 : Seconde vague ?

Les informations venant de Chine laissent penser à la survenance d’une seconde vague.
A ce stade, ces informations sont trop peu précises : s’il s’agit de le même souche, le risque est très faible : 130 cas de contagion pour une ville de 21 millions d’habitants. Mais s’il s’agit d’une souche différente, le risque serait certainement à ré-évaluer.

Affaire à suivre.