COVID-19 : fin de crise

Deux mois après la mise en place des premières mesures de protection contre le SARS-Cov2, les chiffres montrent que cette difficulté passagère est terminée.

L’évolution du nombre de personnes hospitalisées, publiée sur le site de France-Info poursuit une décroissance régulière selon une courbe en cloche comparable à toute autre épidémies de gastro-entérite ou de grippe.

 

Au 18 mai, sur environ 35000 hospitalisations quotidiennes, le nombre de personnes hospitalisées pour cause de Coronavirus se situe à moins de 400, soit environ 1% du total des hospitalisations, dont environ 10% nécessitent des soins lourds.

De son côté, l’INSEE publie les statistiques hebdomadaires des décès.

La hausse de mortalité, nettement visible à partir de fin mars, est revenue à un étiage absolument normal depuis fin avril.

Le risque de contagion au Sars-CoV-2 est désormais quasi nul, et les mesures de protection, qu’il demeure possible de conserver dans des circonstances à risques (rassemblements de personnes à haute densité, climatisations problématiques, vigilance sur les abattoirs), deviennent inutiles et/ou absurde (par exemple le port du masque dans des voitures avec une seule personne à bord) dans les circonstances habituelles de l’existence. Faute de l’observer dans le monde, une seconde vague d’épidémie apparaît comme très peu probable. Enfin, la maîtrise technique des services hospitaliers, même si la forme longue de la maladie reste pénible, en efface complètement la létalité.

En bref, il n’y a plus aucune raison d’avoir peur du virus, la plupart des mesures de protection ont perdu leur pertinence dans la quasi totalité des cas, et cela nous ferait à tous le plus grand bien de remplacer les interventions quotidiennes de Jérôme Salomon par une chronique gastronomique de Périco Légasse, par exemple, puisque Jean-Pierre Coffe n’est plus là.

Pour ce qui concerne ICS, le service développement est dans les bureaux, le service commercial sera de nouveau dans les locaux à partir du 25/05 et les autres services dès que les services de transport en commun seront à même de proposer des conditions de transport décentes : horaires normaux, gares normalement ouvertes, et retour à la normale du nombre de rames en service.